Je choisis donc je suis

Je choisis donc je suis

Mindfulness Paris

Elodie Cardinal

Je choisis donc je suis

Une réflexion sur nos choix et la présentation d’un nouveau tarif en fin de courrier.

Le changement d’heure est arrivé, et avec lui, l’obscurité.

Si pour certains elle est réconfortante
et synonyme de la saison de la raclette et du cocooning.

Pour d’autres, l’hiver apporte son lot de remise en question.
Plus on passe du temps à la maison.
Plus on a le loisir de ressasser, de regretter, d’angoisser…

Bref, de se questionner sur nos choix.

Les choix du passé

« Le passé, c’est le passé. » Une expression simple, vraie, mais parfois difficile à accepter.

« Ah, si j’avais… ». Si j’avais su, si j’avais fait, si j’avais pu.
Ce genre de pensées ne commence jamais bien.
On se remet en cause, on culpabilise, on voudrait changer les événements.

Regarder le passé est bénéfique.
Nous pouvons y apprendre de nos erreurs et nous en servir pour forger un futur plus en phase avec nous-mêmes.

Vouloir le modifier est plus problématique…
… puisque physiquement impossible. Et nous nous
heurtons alors à une grande frustration.
Nous oublions surtout un point important.
Ce choix, que nous avons fait à ce moment-là,
et que nous regrettons aujourd’hui,
c’était le seul choix dont nous étions capables
à cet instant-là.

Les choix du futur

« Qui vivra verra » devraient suffire à nous rendre optimistes.
La seule perspective de vivre étant une joie à elle seule.
Mais dans nos sociétés, dans nos quotidiens effrénés,
vivre est le meilleur moyen d’être stressé,
et l’idée de connaitre le futur prend une forme séduisante.

Anticiper, prévoir, c’est logique.
On veut assurer son propre avenir,
celui de ses enfants.

Vouloir tout contrôler, c’est franchir une limite.
Car nous voulons évincer un élément
inévitable de l’existence : l’inconnu.

En tournant et retournant le scénario de demain dans notre esprit,
nous pensons nous protéger, mais bien souvent nous ne faisons
qu’élever des barrières entre le présent et nos objectifs.

Les choix du présent

Et si, finalement, c’étaient ceux-là qui comptaient vraiment.

Car si ceux du passé sont déjà faits.
Et si ceux du futur ne sont pas encore à penser.
C’est dans nos choix du moment que nous avons une carte à jouer.

Comment réagir à ce métro qui me met en retard ?
À cette discussion avec mon chef qui ne me plait pas ?
À cette personne qui me double dans la file d’attente ?

Comment agir face à cette émotion inattendue ?
Face à cet événement déroutant ?

Lorsque nous sommes ancrés dans le présent,
nous ne sommes plus en pilote automatique.
Nous ne réagissons plus par réflexe,
nous agissons en conscience.

Cela ne veut pas dire que nous ne sommes plus en colère, tristes ou euphoriques, mais que ces émotions ne nous gouvernent plus.

Nous ne les renions pas, elles nous constituent toujours,
mais elles ne sont plus les marionnettistes de nos actions.

« Allô la tour de contrôle. Le pilotage automatique est bloqué ! »

C’est pratique le pilotage automatique.
Dans un avion, il permet aux pilotes de ne pas avoir à tenir les commandes pendant toute la durée du vol.
Car, quand tout se passe bien, c’est comme sur l’autoroute :
ça peut vite devenir ennuyant.

Mais pour les phases délicates : le décollage, l’atterrissage,
et lors des perturbations. Le pilote et son adjoint reprennent les manettes, et font marcher leur cerveau.

Le pilotage automatique, par définition, va d’un point A à un point B sans s’occuper du reste, s’il restait coincé, ce serait la catastrophe.

Dans la vie, nous sommes nombreux à ne plus nous rendre compte que nous avons lâché les commandes.
Et lorsque la prise de conscience arrive, nous ignorons comment les récupérer.

Cette façon de vivre, de filer tout droit coûte que coûte,
nous pousse à reproduire les mêmes erreurs.
Nous ne profitons pas pleinement des bons moments,
nous ne cherchons pas à ralentir à la vue d’un orage.

Et toute notre attention, que nous ne plaçons pas dans le présent,
nous l’occupons à regretter nos choix passés,
et à redouter ceux qui doivent arriver.

La conscience comme pilier du quotidien

C’est elle qui nous permet d’agir sur l’instant.
Mais elle a besoin d’être cultivée.

Parce que le quotidien est rempli de distractions, de sollicitations,
notre attention doit être chérie.

La méditation n’a pas d’autre but que de renforcer notre ancrage.
Elle nous rend présent à ce qui nous constitue.

Elle n’est pas là pour nous faire oublier, ou pour faire le vide,
elle nous amène à expérimenter pleinement notre corps,
notre respiration, notre environnement, nos pensées, nos émotions.

La méditation nous fait prendre conscience de ce qui est là,
et sa pratique régulière nous apporte un ancrage de plus en plus solide,
de plus en plus présent.

Mais parce qu’elle est nous renvoie justement à ce dont nous
n’avons plus l’habitude de contempler,
elle peut être dure à adopter.

C’est pour cette raison que les stages MBSR et MBCT ont été créés.

Et c’est pour vous aider à expérimenter cette pleine conscience que depuis 5 ans je vous propose ses programmes en présentiel.

Un tarif Early Bird pour vous aider à faire un choix

Lorsque nous décidons de nous inscrire à un stage,
de nombreux facteurs entrent en jeu.
Il y a bien sûr l’aspect financier,
notre disponibilité, notre motivation,
mais surtout il y a la peur de l’inconnu et de tout ce qu’il implique.

Cette peur nous est commune,
mais elle s’exprime différemment pour chacun.
Nous avons tous nos raisons pour la justifier,
pourtant elle obstrue nos souhaits les plus profonds.

Alors pour vous aider à cheminer vers la pleine conscience,
et à l’inclure dans votre quotidien,
je vous propose deux nouveaux tarifs Early Bird pour les stages MBSR et MBCT de ce début d’année 2026.

La méditation de pleine conscience est une pratique pour tous,
elle ne requiert ni éducations ni conditions physiques
ou qualités particulières.

Elle nous donne les moyens d’envisager la vie avec plus de calme, plus de douceur et plus d’amour.

Merci pour votre lecture 🧘‍♀️
Je vous souhaite un tendre mois de décembre

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