1 h pour exister. Un nouveau format dès 15 €, pensé pour répondre à vos envies.

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Mindfulness Paris

Elodie Cardinal

Le rapport à la méditation est parfois compliqué.

On n’arrive pas à s’y mettre.
On culpabilise parce qu’on n’en fait pas assez.
On s’en veut parce qu’à une époque on avait une pratique régulière,
et que désormais 5 minutes nous paraissent être une vraie galère.

Ou alors on se dit que ça va.
Et que si ça va, on n’a pas besoin de méditer.

C’est normal.
Notre esprit est tellement habitué à être ailleurs,
qu’être présent paraît étrange, inconfortable.

C’est cette raison qui m’amène à vous proposer des séances de soutien à la pratique, retrouvez tous les détails à la fin de ce courrier

L’impermanence et le cerveau

La méditation nous apprend, par le retour au corps, que rien n’est figé et que tout bouge tout le temps.
À commencer par notre respiration.
Un même mouvement qui se répète toute notre vie,
mais qui n’est jamais totalement identique au précédent.

Et si un mécanisme aussi précis que notre respiration peut se permettre d’être différent à chaque fois, alors comment imaginer qu’un processus aussi aléatoire et incontrôlé qu’une pensée puisse durer dans le temps ?

L’impermanence des choses se ressent dès notre motivation à méditer. Elle est présente quand un soir, pleins de bonne volonté, nous prenons des décisions pour changer et que, dès le lendemain matin, elles se sont envolées.

Le cerveau n’aime pas sortir de sa zone de confort. Et même si le confort n’est pas si agréable que ça, l’inconnu lui fait peur car les futurs changements, bien que positifs, ne sont pas encore palpables.

Je m’endors donc je pense

Nous sommes nombreux à voir les minutes défilées avant de nous endormir. Et bien souvent, compter les moutons n’est pas assez distrayants pour notre esprit qui vagabonde et saute de pensée en pensée.

« J’aurais dû lui dire ça », « il ne faut pas que j’oublie ça », « comment je vais faire ça ? » « pourquoi je suis comme ça ? » sont le genre de phrases qui nous assaillent.

Des questions que nous taisons le reste de la journée parce que le quotidien est trop rapide et parce que, à nouveau, il est plus facile de rester dans l’interrogation que de se confronter à l’angoisse de la réponse.

Mais repousser l’échéance n’est-il pas le meilleur moyen de risquer le trop-plein ?

De toute manière, tous ces vagabondages, qu’ils soient positifs ou non, sont bel et bien présents.
Alors autant leur laisser une place.
Et les aborder avec conscience, pas au moment où la fatigue trouble notre jugement.

Pour autant, le moment de méditation n’est pas le moment pour répondre à ces questions.
C’est la pratique qui permettra de créer cet instant.

Ouvrir les yeux

Méditer, c’est revenir à soi en s’éloignant de toute distraction pour se pencher sur ce qui nous constitue : notre corps, notre respiration.

Deux éléments qui sont là et qui nous permettent tout.

En prenant ce temps pour nous observer tel que nous sommes, nous ouvrons une porte sur une nouvelle façon d’aborder le quotidien.

Revenir à soi devient presque une expression galvaudée tant on l’entend. Mais en se concentrant sur sa signification, on réalise qu’il n’y a pas plus juste.

Parlons concrètement

Si je me regarde tel quel, sans me juger, en laissant être ce qui est, je peux être confrontée à de la tristesse, ou à une douleur physique.
C’est inconfortable, certes, mais j’en prends conscience.

Avec une pratique régulière, parce que je m’écoute sincèrement, et de plus en plus, je prends naturellement des décisions qui font disparaitre cette douleur ou guérir cette tristesse.

Et je reviens à ce que je suis : l’amour

Guidés par l’amour

C’est ce caractère naturel et impalpable de la méditation qui nous joue parfois des tours et influe en mal sur notre motivation.

Quand on vit une difficulté, on aimerait méditer un bon coup, avoir une révélation et se libérer de la souffrance.
Et même si, parfois, un fort bouleversement peut se produire, ce n’est pas la vocation du moment de pratique.

En revanche, l’espace-temps de pleine conscience, en nous ramenant au plus profond, nous conduit invariablement à notre source d’amour propre, plus ou moins enfouie, mais toujours présente.

Ce retour à l’amour peut être ténu, discret, et ne pas être évident tout de suite. C’est pourtant bien lui qui nous guide naturellement dans de nouvelles décisions.

Nous faisons alors des choix en toute conscience, nous prenons des orientations qui nous paraissent évidentes, qui étaient toujours là, mais à qui nous ne laissions pas de place.

Retrouver cet amour pour nous même nous permet de nous guérir, mais aussi de nous protéger.

Il n’est pas nécessaire d’atteindre le burnout pour calmer son quotidien.
Il n’y a pas besoin de se déchirer complètement pour assainir ses relations.

Soutien à la pratique

Aider les personnes à inclure plus de conscience dans leur vie de tous les jours grâce aux stages MBSR et MBCT m’a permis de rencontrer beaucoup de monde et d’écouter de nombreuses histoires.

Pendant les séances d’informations et les appels précédant les stages, je perçois souvent une envie de méditer et une compréhension de ses bienfaits, mais elles sont affaiblies par la peur de la consistance du programme.

À l’inverse, certains pratiquants souhaitent poursuivre une pratique régulière en groupe après le stage, sans pour autant refaire tout le programme.

Mon souhait est de rendre la pleine conscience accessible et c’est dans ce but que je vous propose un nouveau temps pour nous réunir :

Séances de soutien à la pratique
Ouvertes à tous
Tous les mardis
(sauf période de vacances scolaires)
Au lycée l’Initiative
24 rue Bouret 75 019
De 18 h 45 à 19 h 45

La première séance aura lieu le mardi 18 novembre

À partir de 15 € la séance.

Merci de confirmer votre présence par mail : elomindfulness@gmail.com
Ou par téléphone au 07 86 02 90 90

Je suis profondément heureuse de vous retrouver pour ce nouveau rendez-vous.
Merci pour votre lecture.
Je vous souhaite un mois de novembre rempli d’amour 🧘‍♀️

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